« Nous ne sommes pas des plantes ! » 08/03/16

TUMBLR I Lancé le 8 mars avec Michèle Rivasi pour réclamer le droit des femmes à connaître la composition des protections hygiéniques 

Ni belle plante ni mauvaise herbe, mon vagin n’a pas besoin de pesticides !

Chaque mois, ils débarquent dans notre quotidien de femmes ! Qui ça ? Les « anglais » bien sûr ! Ou plus prosaïquement : les “règles”.

Cette période mensuelle, douloureuse pour certaines, l’est de fait pour toutes les femmes, pour des raisons que vous ignorez peut-être encore.

Sachez messieurs, que si vous aviez vos règles, vous aussi, vous connaitriez « la double peine du tampon ».

Les fabricants de protection hygiéniques  frappent d’abord là où ça fait mal : au niveau du porte-monnaie. Car malgré la suppression de la “taxe tampon”, qui s'est traduite depuis le 1er janvier 2016 par l’abaissement de la TVA sur les protections périodiques à 5,5%, la répercussion de cette baisse sur les prix d’achat n’est pas encore gagnée.

Mais là où il y a vraiment de quoi devenir hystériques, c’est quand on regarde dans le détail la composition de ces petits objets du quotidien féminin que sont les serviettes et tampons hygiéniques.

Plusieurs études scientifiques démontrent en effet, que nos tampons seraient infestés d’une farandole de composants chimiques dérivés des pires molécules toxiques. Parmi elles, le glyphosate, qu’on trouve habituellement dans de puissants désherbants comme le Roundup et dont l’Union européenne est sur le point de renouveler l’autorisation pour 15 ans…

Alors quoi, on empoisonnerait nos vagins en toute impunité ? Comment est-ce possible ? Tout simplement parce que, légalement, rien n’oblige les fabricants à rendre publique la composition de leur produit.

Face à ce vide juridique, et parce que nos règles méritent bien quelques règles légales, une pétition citoyenne lancée par Mélanie Doerflinger sur change.org et signée par plus de 200 000 personnes, réclame la transparence et appelle les institutions française et européenne à légiférer en la matière.

Parce que cette question touche directement à la santé des femmes, et qu’on ne s’en tamponne pas, en cette journée du 8 mars, nous lançons ce message :

« #NiBellesPlantesNiMauvaisesHerbes,
nos vagins n’ont pas besoin de pesticides ! »

Merci !

Karima Delli et Michèle Rivasi, députées européennes EELV 

http://nousnesommespasdesplantes.tumblr.com/

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