Camp de Grande-Synthe : l’Etat doit soutenir la municipalité et les associations 08/03/16

Depuis le lundi 8 mars, le camp de réfugiés du Basroch dans la ville de Grande-Synthe est déplacé vers un nouveau camp aux normes humanitaires internationales.

Ce n'est pas moins de 1050 réfugiés qui seront accueillis dans les 213 cabanes en bois chauffées.

 

Ce nouveau camp, cofinancé par Médecins Sans Frontières (MSF) et la ville de Grande-Synthe, peut recevoir 1500 personnes et sa capacité devrait atteindre 2500 personnes progressivement.

Les réfugiés auront à disposition des lieux de vie, des douches, des toilettes, des lieux de distribution de repas et la possibilité d'accéder aux soins par MSF. 

 

Pour Karima Delli, députée européenne du Nord-Ouest :

« Il s'agit là d'une réelle avancée dans la prise en charge des réfugiés et ce camp est le premier de ce genre sur le territoire français.

Il ne bénéficie cependant pas d’un réel soutien de l’Etat, d’ailleurs, le préfet du Nord met la pression sur le maire lui demandant « d’assurer la sécurité de ses occupants ». L’Etat étant défaillant, il reporte la responsabilité de la situation sur l’un des seul élu qui bouge vraiment !

 

Je rappelle que ce camp n’aurait pas pu voir le jour sans la détermination de Damien Carême, maire EELV de la ville de Grande-Synthe, à prendre en considération les conditions d'accueil et de vie des réfugiés sur sa ville en lien avec MSF et les associations locales.

Il est important d'encourager ce travail humain et positif dans la mesure où à 35 kilomètres de là, à Calais, la partie sud de la "Jungle" est en cours de démantèlement et les réfugiés sont livrés à eux-mêmes. »

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